“J’ai beaucoup aimé ce roman je dois dire. Je l’ai dévoré.”

Marc Voltenauer n’était pas pour moi dans les noms de roman policier que je cherche à lire. Une seule raison à cela, je ne le connaissais pas, et son personnage, Andréas Auer encore moins. Normal me direz vous puisqu’il s’agit là d’une première oeuvre.

Ce sont des publications de Facebook qui m’ont amené à le découvrir. Les résumés proposés étaient alléchants, l’histoire d’un tueur en série m’attirant toujours.

Les plus de 500 pages ne m’ont pas découragés, bien au contraire et je me suis lancé dans la lecture avec envie.
Résumé:

Dans le Valais, la tranquillité toute suisse du village de Gryon est troublée par la découverte d’un cadavre nu, allongé sur l’autel du temple local. Un message religieux accompagne ce corps poignardé : « Si donc la lumière qui est en toi est ténèbres, combien seront grandes les ténèbres ! »

L’inspecteur Andreas Auer de la brigade criminelle de Lausanne, résidant local, se voit convié l’affaire. Au cours de ses investigations, des secrets sur l’histoire du village vont faire surface, et assombrir son atmosphère de quiétude

Point de vue:

J’ai beaucoup aimé ce roman je dois dire. Je l’ai dévoré.

Tout d’abord, les chapitres courts sont un atout pour moi car ils permettent de le lire un peu partout sans que l’on perde le fil de la trame. Cela se lit bien.

Ensuite, l’ambiance du livre n’a pas été sans me rappeler “le Da Vinci Code” de Dan Brown pour le côté culture religieuse, ” Level 26″ de Anthony Zuicker pour le tueur et ” Les rivières pourpres de Jean Christophe Grangé pour l’ambiance, sans en être un plagiat ou une grande source d’inspiration. J’ai donc plongé dans l’histoire et me suis pris au jeu de l’enquête. Malheureusement, je me suis trompé de cheval alors même qu’un précieux indice est facilement ancré dans le premier chapitre.

Le personnage principal aussi est attachant. Andréas Auer n’est pas un flic comme les autres. Il est de son temps, cultivé, jouit de la vie et des bonnes choses ( il ne lui manque qu’un MontBlanc et un carnet Moleskine à sa panoplie) , et assume son homosexualité. Cette caractéristique est à souligner car c’est une première pour ce milieu machiste. Les descriptions physiques de ce héros ne sont pas sans me faire penser à l’auteur lui-même  😉.

Enfin, c’est une source de culture qui ouvre à de nouvelles connaissances, notamment tenant au religieux. Je me suis pris à rechercher pour approfondir certaines informations.

La bande son du roman est un bon choix !

Vivement le prochain épisode.