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Tag: Le Dragon du Muveran (page 1 sur 3)

Salon du Livre de Nemours

Salon du Livre de Nemours autours du polar – 

 

Les 27 et 28 janvier prochains, je participerai à la 3ème édition du Salon du Livre de Nemours autours du polar.

Je me réjouis de vous y retrouver pour parler Dragon et Heidi!

 

Salon du Livre de Nemours

Salon du Livre de Nemours

Kiosque Villars

Séance de dédicace –

Je serai au kiosque de Villars pour dédicacer « Qui a tué Heidi ? » et le « Dragon du Muveran« .

Dédicace La Liseuse

Séance de dédicace –

Je serai à la Librairie La Liseuse à Sion le dimanche 17 décembre pour dédicacer « Qui a tué Heidi ? » et le « Dragon du Muveran« .La Liseuse

Coup de coeur- Librairie Le Bleuet

Librairie Le Bleuet, Banon –

La Librairie Le Bleuet à Banon invite à découvrir « Le Dragon du Muveran » et « Qui a tué Heidi ?« . Tous deux sont des coups de coeur!

 

Coup de coeur Librairie Le Bleuet

Coup de coeur Librairie Le Bleuet

Avis de lecteurs (38) – Le Dragon du Muveran

Avis de lecteur, décembre 2017 –

par Dom Chosson

« Prends patience, tu verras des miracles » dit un vieux proverbe Allemand.

C’est un peu le sentiment que j’éprouve en refermant « Le Dragon du MUVERAN « , l’excellent premier roman de Marc Voltenauer.

Dès les premières pages, le lecteur doit se faire à l’idée que l’auteur n’est pas un sprinteur, mais un adepte de la course de fond. Pour ce dernier comme pour son enquêteur Andreas AUER, rien ne sert de courir, mieux vaut progresser avec méthode et pragmatisme.
Patience,donc, car le premier tiers du livre est consacré à planter le décor et les fondations de l’intrigue. Les développements peuvent paraître longs, mais sont essentiels pour la compréhension des faits qui vont suivre. Décor de rêve, un petit village de Suisse Romande, ses habitants taiseux, une atmosphère déjà oppressante où l’on sent planer le non-dit et le goût du secret. Des meurtres rituels agrémentés de mutilations sur fond de religion, des suspects intimement liés par leur passé commun, un huis-clos étouffant et glauque.

A ce stade , on peut déjà relever une particularité. Le héros de VOLTENAUER est un flic sain dans un corps sain, sans névroses et sans addictions, sans conflit ouvert avec sa hiérarchie, heureux en ménage et à l’homosexualité totalement assumée. Pour autant, il n’est pas sans doutes, s’appuie volontiers sur ses adjoints et sollicite souvent son concubin Mikaël à des fins de recherches.
Et puis le rythme va s’accélérer.

L’étau se resserre au gré de chapitres brefs, où alternent le récit actuel et la genèse de l’histoire du point de vue du tueur, quarante ans auparavant.

D’informations collectées en révélations obtenues, le meurtrier va se retrouver acculé après avoir longtemps joué avec les nerfs des enquêteurs.

Le final,très réussi, sera à la hauteur de l’attente et des espoirs du lecteur.

Par bien des côtés, Le Dragon du MUVERAN, de par son rythme lent, ses atmosphères, et ses personnages fouillés, m’aura rappelé les polars Nordiques dont je suis friand. L’écriture et le style de VOLTENAUER ne sont pas très éloignés de la magie d’un MANKELL ou d’un INDRIDASSON.
Et si le contexte religieux est omniprésent, il est au service du récit, pas l’inverse, et n’est pas du tout rébarbatif. Du moins, c’est mon ressenti .

Conclusion : un roman parfaitement construit et très attrayant, qui fera le bonheur des lecteurs pas trop « impatients » !

Lire la suite…

Manor Chavannes

Séance de dédicace –

Je serai présent à Manor Chavannes pour dédicacer
« Qui a tué Heidi ? » ainsi que « le Dragon du Muveran »,
disponible désormais en poche.

Marie Javet sera également de la partie pour dédicacer
son roman « La Petite Fille dans le Miroir ».

 

Manor Chavannes

Avis de lecteurs (37) – Le Dragon du Muveran

Avis de lecteurs – Zone Livre.fr, novembre 2017

Deux avis sur le Dragon du Muveran qui font suite à la sortie en poche ainsi que de « Qui a tué Heidi ?« .

L’AVIS DE JEAN-MARC VOLANT

Première lecture de cet auteur qui lui, en est à son premier roman. Une première fois d’un côté comme de l’autre.

Une première fois, somme toute bien plaisante pour ce thriller aux accents ésotériques mais aussi aux accents sanglants (mais sans verser dans le gore pour autant) avec cet assassin diabolique qui n’en restera pas à un seul crime. Des corps nus, massacrés et sur une partie de leur corps profondément meurtri, un verset biblique est déposé. Sans explication. Pour l’inspecteur Andreas Auer, c’est une nouvelle enquête qui commence et celle-ci va s’avérer difficile. Le criminel qu’il tente de démasquer est retors et ne laisse aucun indice derrière lui.

Des personnages bien écrits, des situations bien écrites, sans excès, avec une volonté de la part de Marc VOLTENAUER de se contenter au minimum de ce que son récit doit comporter. Pas d’effets de style, pas de zèle au bout de sa plume (on peut néanmoins lui reprocher une abondance de phrases courtes, pas toujours de bon effet et un style simple, un peu scolaire) mais la lecture de ce thriller est agréable somme toute. De bons dialogues, une intrigue menée avec suspens tout au long de ce roman et des personnages très sympathiques, font de ce premier essai publié par ce nouvel auteur, une réussite honorable.


L’AVIS DE YANNICK SCOTTO

Un Très Bon polar de Marc Voltenauer que j’ai beaucoup aimé et qui fait honneur aux Tâtchis et à tous les Vaudois ! Une enquête rondement menée que je ne peux que vous conseiller.

Quand le Vaudaire souffle sur GRYON, quand le “Dragon” se met à cracher ou quand “un petit coin de paradis” se transforme en Enfer, la suite est ici :

8 septembre 1972- 8 septembre 2012 : ” L’homme qui n’était pas un meurtrier” observe la Montagne..

Septembre 2012, GRYON petit village paisible des Alpes vaudoises, le cadavre d’un homme est découvert sur la table de l’autel d’un temple.

Allongé, nu, les bras en croix, jambes attachées renvoyant au “Christ crucifié”, un énorme couteau lui a été planté dans le coeur, ses yeux ont été retirés et un verset de la Bible est en évidence : ACTE 1.

“Si donc la lumière qui est en toi est ténèbres, combien seront grandes les ténèbres” – Matthieu 6:22-23.-

De son chalet d’alpage “L’Étoile d’Argent” à GRYON, où il vit avec son compagnon journaliste, l’inspecteur Andréas AUER, de la brigade criminelle de LAUSANNE, est immédiatement saisi des faits. Aidé par ses coéquipiers Karine, Nicolas et du fidèle Mickaël, AUER est invité dans la “partie”.

“Le sermont sur la Montagne”..
.

POUVOIR, CONTRÔLE, le tueur nargue les enquêteurs avec une totale maîtrise, une préparation méticuleuse de ses actes, il dirige, il oriente son JEU de piste épistolaire et biblique.

La signature du tueur est unique, telle un “tableau” miroir des stigmates enfouis.

“Ta nudité sera dévoilée et ta honte sera exposée. J’exercerai ma vengeance sans aucune opposition”

Quel est donc ce tueur organisé qui utilise la parabole biblique à la perfection ?

CURARE :

Il ferma les yeux, à la fois présent et absent, conscient et inconscient, vivant et mort.. Le Bocal de “Raisins à la Lie” vous observe…

“La vraie pénitence est ferme et constante: pourtant, elle nous fait, non pas un jour ou une semaine, mais sans fin et sans cesse, batailler contre le mal qui est en nous” – J. CALVIN.-

ISOPSÉPHIE : 616

CATHARSIS

Ante Diem XV Kalendas Augustas DCCCXVII a.U.C :

Que le feu impérial ne vous calcine pas les amis !

Puissiez-vous ne pas être réduits en poussière du Muveran par les Flammes du Dragon…

ANAPHORE : ” L’homme qui n’était pas un meurtrier” vous tend ce calice

À lire avec attention.

 

Avis de lecteurs (36) – Le Dragon du Muveran

Avis de lecteurs – Ô Grimoire!, 2.12.17 –

« Sur la table de communion, un cadavre était allongé, nu. Les bras étendus étaient perpendiculaires au corps. Les jambes, attachées ensemble à l’aide d’une corde. C’était l’image du Christ crucifié. Un homme. La cinquantaine probablement. Un énorme couteau était planté dans son cœur. »

Marc Voltenauer, Le dragon du Muveran, Pocket (Slatkine & Cie), 2016, p. 31.

MOTIVATIONS INITIALES

Ce livre m’avait fait plusieur fois de l’œil, dans ma librairie fétiche. Et puis j’ai vu passer quelques critiques, que je n’ai pas lues – je n’aime pas lire les critiques des livres que je sais déjà que je vais lire : pourquoi me priver du plaisir de découvrir par moi-même ? Alors il a fini dans ma PAL, puis sur le dessus de ma PAL, puis dans la très-short-list…

SYNOPSIS

Andreas Auer, 39 ans, inspecteur de police à Lausanne. Depuis quelques mois, il habite avec son compagnon, Mickaël, dans un petit village des Alpes vaudoises, Gryon. Un village calme… jusqu’à ce dimanche 9 septembre 2012, quand la pasteure découvre le cadavre d’un homme dans le temple. Ses yeux ont été enlevés, et l’autopsie permet de découvrir que l’opération a été pratiquée de son vivant, alors qu’il était sous l’effet du curare.

Andreas et son équipière, Karine, se retrouvent chargés de l’affaire. Qui semble rapidement devoir trouver ses racines dans le passé. Le meurtrier a laissé plusieurs messages, tirés de la Bible.

Mais la série n’est pas terminée : une deuxième victime, puis une troisième viennent encore compliquer l’affaire. Et le procureur, avec qui Andreas n’etretient déjà pas d’excellentes relations, n’améliore pas les choses…

Andreas et Karine, aidés par Mickaël, parviendront-ils à dénouer la pelote ? Et à quelles découvertes cela les amènera-t-ils ?

AVIS

Voilà un thriller comme je les aime. Qui vous happe dès les premières pages, et qui ne vous lâche pas jusqu’aux toutes dernières. 600 pages, mais qui se dévorent avec un grand plaisir.

L’histoire semble assez simple, et, nous, lecteurs, disposons dès les premières pages d’éléments qui nous aident à suivre l’enquête, avec quelques chapitres dont le narrateur est le meurtrier, et d’autres qui se déroulent dans le passé. Mais l’équilibre est parfait : on n’est pas en avance par rapport aux enquêteurs, on les accompagne juste comme il faut. Et même si on découvre finalement l’identité du meurtrier en page 500, on ne s’ennuie pas pour autant dans les 100 dernières pages, car il y a encore des rebondissements à découvrir.

Bref, l’équilibre est quasi-parfait.

En plus, on s’attache au personnages. À celui d’Andreas, d’abord, ce policier hédoniste, amateur de bons vins et de cigares, un peu rebelle, mais pénétré de l’importance de sa mission.

Karine, même si elle est un peu en retrait, nous livre petit à petit suffisamment de matière pour que l’on puisse avoir de l’empathie pour elle. Elle à juste assez de présence pour ne pas être juste un faire valoir.

Mikaël, originaire de Gryon, cuisinier émérite et dont la culture, notamment religieuse va aider les autres protagonistes, est également un de ces personnages qui, s’ils sont en retrait – Andreas est clairement le héros affiché -, ne sont pas abandonnés dans l’ombre.

Autrement dit, j’ai totalement adhéré à l’histoire, à la façon dont elle est menée, aux personnages, aux à-coups du scénario. Je ne vais donc pas avoir le choix, il va falloir que Qui a tué Heidi ?, deuxième aventure d’Andreas Auer, rejoigne prochainement ma PAL… Merci, Monsieur Voltenauer !

Pour conclure, je veux rajouter un point. Cela n’a pas forcément d’importance pour tout le monde, mais, moi, j’apprécie de retrouver chez un personnage un peu de son auteur. Et, là, il semble qu’Andreas et Mikaël soient un peu de Marc Voltenauer, puisque celui-ci, comme Mikaël, a fait des études de théologie, avant de s’orienter vers les ressources humaines – en ce qui concerne l’auteur – ou le journalisme – pour le personnage. Certaines des thématiques, valeurs, interrogations existentielles, façons de réagir dans la vie de ces personnages donnent donc l’impression d’être, en partie, celle de l’auteur. Et c’est quelque chose que j’apprécie.

Ô Grimoir !

Précédents

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