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Le Journal de Lucie

« Ce roman policier est fait pour toutes les personnes fans de polars Nordiques avec un soupçon de Da Vinci Code. J’ai aimé la construction de ce livre qui indique, passage après passage, le jour et l’heure. L’écriture en ressort rythmée, dynamique. Les séquences où nous nous retrouvons dans la tête de « celui qui n’est pas un assassin », confèrent au livre un suspense supplémentaire. Une chose est sûre, vous aurez du mal à lâcher cette intrigue se situant dans les Alpes Vaudoises plus précisément dans le village de Gryon. »

A LA RENCONTRE DE L’AUTEUR MARC VOLTENAUER

Par NélieQuand on nous a demandé d’écrire sur un auteur suisse, nous avons tout de suite pensé à Marc Voltenauer. Nous avons découvert  LE DRAGON DU MUVERAN sur les réseaux sociaux, puis assisté à l’intervention de son auteur sur le sujet « Meurtres et légendes » lors de Lausan’Noir en novembre 2016, nous l’avons trouvé accessible et touchant, on sent que cet artiste aime partager son livre avec ses lecteurs, ce qui est très appréciable. Né d’une mère suédoise et d’un père allemand à Genève, il passe ses vingt premières années à Versoix au bord du lac Léman. Après sa maturité, Marc entame des études de théologie à l’université de Genève. Après quelques années en tant que secrétaire général puis, dans le domaine des Ressources Humaines il décide de prendre le large et de partir, durant deux ans, faire le tour du monde.  Une période enrichissante pour Marc qui se plonge dans une pile de polars et de romans à suspense. Une période qui lui permet de réaliser que son rêve est pile en face de lui : Ecrire. A son retour il se lance et commence l’aventure de l’écriture.
 

L’avis de nos spécialistes sur le livre

Pour ma part (Né) :

Ce roman policier est fait pour toutes les personnes fans de polars Nordiques avec un soupçon de Da Vinci Code. J’ai aimé la construction de ce livre qui indique, passage après passage, le jour et l’heure. L’écriture en ressort rythmée, dynamique. Les séquences où nous nous retrouvons dans la tête de « celui qui n’est pas un assassin », confèrent au livre un suspense supplémentaire. Une chose est sûre, vous aurez du mal à lâcher cette intrigue se situant dans les Alpes Vaudoises plus précisément dans le village de Gryon.

Pour ma part (Lie) :

J’ai aimé la situation géographique de l’intrigue qui se déroule près de chez nous. Par contre, je trouve le rythme relativement inconstant : Parfois certaines scènes sont très détaillées ce qui provoque des longueurs, et d’autres, au contraire, ne sont pas assez décrites. C’est notamment le cas de la scène de crime de la « fontaine » où je n’ai pas réussi à me mettre dans l’ambiance. Les références religieuses sont omniprésentes dans l’intrigue et apportent une certaine profondeur et du mystère au livre. Je pense par exemple au chemin de croix à suivre, qui suscite un véritable suspense du début à la fin de l’intrigue. Quant à la fin, elle est doublement surprenante…

En résumé : Pour nous, c’est globalement une très belle réussite pour un premier roman. Un auteur à suivre de près. D’ailleurs, un deuxième livre est en préparation. Par contre, avis aux âmes sensibles, certaines scènes décrites peuvent être éprouvantes.

 

Rencontre avec l’auteur, Marc Voltenauer, qui nous a répondu avec gentillesse et sincérité :

Le Journal de Lucie : Avec votre vie professionnelle active à quel moment de la journée écrivez-vous ?

Marc Voltenauer : Mes journées s’organisent autour de deux activités très prenantes : Mon travail et mon manuscrit. Sans oublier le plus important : Ma vie privée. Depuis le début de cette aventure littéraire, mes journées sont très diversifiées. Un jour en Suisse au travail, un autre à Paris ou Bruxelles pour des dédicaces. Un autre à Gryon ou à Versoix en famille. Au niveau de l’écriture, je ne m’impose rien. Comme je travaille à 100 %, il m’est difficile de me fixer des contraintes journalières, mais dès que j’ai un moment, je m’y mets. L’écriture n’est pas une contrainte, mais un réel plaisir et il doit le rester. Et une journée qui commence bien, c’est une journée qui commence par une grande tasse de café et l’écriture…

LJDL : Lorsque votre roman fût terminé, comment avez-vous procédé pour pouvoir le faire publier?

MV : Je n’avais aucun contact. Je l’ai envoyé à quelques maisons d’édition et j’ai eu la chance de recevoir assez rapidement deux réponses positives.

LJDL : Quel est votre rapport avec les réseaux sociaux ?

MV : C’est la deuxième fois que j’utilise les réseaux sociaux dans un but d’information et de promotion. La première fois, c’était en lien avec le voyage autour du monde que j’ai réalisé avec mon ami. Nous avions créé un site internet pour raconter en images et en mots notre périple et l’avions relayé sur Facebook. C’est un monde virtuel avec ses propres règles qui permet de donner de la visibilité au roman. Écrire, c’est une chose. Promouvoir son roman, une autre… Et l’un ne va pas sans l’autre. Les réseaux sociaux sont un formidable vecteur. Par ce moyen, le Dragon du Muveran a pu se faire connaître en dehors des frontières suisses bien avant qu’il n’y soit diffusé. Les blogs, comme le vôtre, sont également des relais très importants.

LJDL : Comme votre personnage, l’inspecteur Auer, êtes-vous aussi amateur de cigare et whisky ?

MV : Oui. Ce sont deux passions que nous partageons (rires).

LJDL : Vous êtes plutôt inspecteur ou journaliste ?

MV : En tant qu’écrivain, j’ai la chance de pouvoir être les deux.

 

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