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Catégorie: Chroniques (page 1 sur 8)

Chronique – Je lis des polars

Le Dragon du Muveran par Je lis des polars

Premier roman de l’auteur suisse Marc Voltenauer, Le Dragon du Muveranest publié par Les Éditions Plaisir de Lire en 2015 (qui continuent l’exploitation en Suisse), puis par Slatkine & Cie en 2016. L’intrigue se déroule dans le cadre pittoresque de Gryon, sur fond de vengeance. La quatrième de couverture en donne le fil rouge:

Le village de Gryon, dans les Alpes vaudoises, est en émoi: dans le temple gît un cadavre, nu, allongé sur la table sainte à l’image du Christ crucifié.

 

Immersion parfaite à Gryon

Au fil du récit, Marc Voltenauer parvient à décrire les caractéristiques d’un village de montagne où tout le monde connaît tout le monde. Les nouvelles vont plus vite que l’éclair, comme si les murs eux-mêmes parlaient. Soudain, les habitant·e·s du villages ne se font plus confiance et les secrets commencent à tomber.

La vie du village transparaît également dans la façon dont sont décrits les personnages. Plus qu’un nom, chacun a aussi une fonction qui lui colle à la peau. Entre le conseiller municipal, l’épicier, la pasteure, et les étrangers dans leur résidence secondaire, l’intrus devrait être immédiatement repéré.

 

Un tueur du passé

La structure du récit, oscillant entre le passé et le présent, permet de faire le lien entre les meurtres et le mobile du tueur se trouvant dans son passé. Les chapitres remontant dans le temps dessinent la personnalité et les souffrances endurées par « l’homme qui n’était pas un meurtrier ». On apprend à le connaître et à comprendre sa psychose alors qu’on le voit grandir à Gryon.

 

Trame religieuse

Je suis une lectrice fascinée par les manifestations religieuses dans les polars et les thrillers. J’ai particulièrement apprécié la trame religieuse dans Le Dragon du Muveran car elle est précise et justifiée. Les références bibliques laissées sur les victimes par le tueur ne le sont pas par hasard: elles concordent parfaitement avec la personnalité de ce dernier et avec le mobile des meurtres.

Par ailleurs, la religion est précisée. Il ne s’agit pas simplement d’invoquer un vague Christianisme; la différence entre les personnages protestants et catholiques est marquée. De plus, le culte protestant est décrit en détails de manière réaliste et convaincante.

Enfin, les références bibliques sont faites rigoureusement, les livres, chapitres, et versets sont détaillés pour chaque passage. La religion n’est donc pas un prétexte, mais bien un élément essentiel de l’histoire et du récit.

Concernant la phrase retrouvée sur le corps, j’ai trouvé, annonça-t-il avec un sourire satisfait. C’est en effet dans la Bible. Dans l’Évangile de Matthieu. Le chapitre 6. Les versets 22 et 23, pour être précis.

 

Dynamique genrée entre personnages chargés

Les personnages dans Le Dragon du Muveran sont très développés. L’auteur leur accorde beaucoup de place afin de les laisser s’exprimer à travers leurs pensées et leurs souvenirs. Bien que j’apprécie de connaître les protagonistes en profondeur, le rythme du polar en est ici parfois très ralenti au point que l’ennui menacerait presque de s’installer.

Andreas s’était servi un whisky pour accompagner son cigare. Un Ardbeg Uigeadail. L’étiquette mentionnait qu’il fallait le prononcer oog-a-dal. C’était le nom d’un lac qui alimentait la distillerie en eau de source et qui signifiait en gaélique lieu sombre et mystérieux.

 

Mon grand regret dans ce roman est la dynamique genrée des dialogues. Le personnage féminin sert souvent de béquille pour les lecteur·trice·s et se retrouve donc à poser toutes les questions auxquelles les personnages masculins répondent, étalant ainsi leur savoir sans limite. Ce côté sexiste est regrettable d’autant que les personnages masculins sont déjà un surnombre.

[…] Au microscope, j’ai pu identifier qu’une réaction cellulaire à la blessure a bien eu lieu.
— Un réaction cellulaire, kézako? demanda Karine.
[…] — Cela m’a immédiatement fait penser à un Thomas Appleton’s Swift’s Electrical Rifle.
— Un quoi? s’écria Karine, qui éprouvait de grandes difficultés avec la langue de Shakespeare.
— Un Taser, un pistolet à impulsions électriques. La plupart du temps, du fait de la faible intensité, l’effet Joule est moindre et ne provoque pas un échauffement suffisant pour laisser des traces visibles. […] — C’est quoi, l’effet Joule?
— Décidément, il faut tout vous expliquer…

 

Un roman prometteur

Malgré les quelques détails qui m’ont fait poser le livre pendant un long moment avant de le reprendre pour le terminer, Le Dragon du Muveran est un premier polar prometteur pour Marc Voltenauer.

Chronique – Booksandpics

Le Dragon du Muveran par Booksandpics

La vie pourrait être si paisible dans le petit village de Gryon…Mais la découverte d’un cadavre dans le temple et sa mise en scène laissent présager une enquête bien complexe pour l’inspecteur Andreas Auer. A travers ce premier roman, Marc Voltenauer nous fait plonger dans un huis clos où la symbolique des actes prend tout son sens. La trame est extrêmement bien construite. L’auteur, au delà du suspense lié à l’enquête, n’hésite pas non plus à nous faire découvrir la vie de ce petit village vaudois pour mieux nous faire plonger au coeur du récit. J’ai beaucoup aimé la description et le développement de ses personnages. « Le dragon du Muveran » mérite certainement le détour et a tout les atouts d’un excellent thriller. Je recommande vivement!

Chronique – L’atelier de Litote

Qui a tué Heidi ? par L’atelier de Litote

Quel plaisir de retrouver le couple que forme Andréas et Mickaël, inspecteur et journaliste, un duo  de choc. J’apprécie toujours la normalité de ce couple homosexuel  si  bien décrite dans leur fonctionnement.  Nous retrouvons le petit village de Gryon sous les projecteurs. Andréas est suspendu et forcé à prendre quelques semaines de repos se retrouve à faire «  le fermier » auprès de son ami Antoine. On découvre une bande de copains  tous plus ou moins bancals affectifs,  un tueur à gage venu de l’Est et des meurtres qui s’enchaînent, même les vaches sont en danger.  J’ai  bien accroché à ces deux enquêtes menées de mains de maître par Andréas aidé de Mickaël et celle de Karine et son équipe. On retrouve les personnages rencontré dans Le dragon du Muveran et on va ici en apprendre un peu plus sur Andréas mais pas encore assez à mon goût mais je saurai être patiente au vu du final, il y a l’espoir d’une suite. C’est toujours un plaisir de découvrir le petit nom donné au tueur ici : « celui qui s’enivrait du parfum de sa mère ». Je crois que cela va devenir comme une signature de l’auteur après  «  l’homme qui n’était pas un meurtrier ». J’ai aimé  aussi celui de Mangiafuoco …celui qui tire les ficelles. J’ai adoré me faire avoir comme une bleue et me faire mener par le bout du nez  car même si je pensais avoir cerné le coupable, j’étais à côté de la plaque, heureusement que je ne suis pas flic. Je ne me suis pas ennuyée une seule seconde, les chapitres sont courts et rythmés et nous ballottent entre enquêteurs, tueurs et victimes sur fond de scandale immobilier et  de jalousie entre éleveurs. Beaucoup de rebondissements et puis arrivé au deux tiers du livre c’est le gros coup dur, nous entrons dans une partie beaucoup plus intime et pleine d’émotions. Ici il va falloir payer de sa personne pour continuer à vivre.

Un excellent thriller suisse, véritable ethno polar qui dépayse, et booste comme jamais.

Bonne lecture.

Chronique – L’atelier de Litote

Le Dragon du Muveran par L’atelier de Litote

Une échappée belle en Suisse dans les Alpes vaudoises c’est ce que nous propose ce premier roman de Marc Voltenauer.  Nous allons découvrir le très typique et charmant petit village de Gryon où rien ne vas plus. En effet on vient de découvrir un cadavre nu, supplicié dans le Temple.  L’inspecteur Andréas Auer va enquêter avec intérêt d’autant plus qu’il est lui-même un habitant de Gryon avec l’aide de son compagnon Mikaël Achard journaliste. C’était super de voir ce couple gay dans leurs interactions, la tendresse en plus, c’est suffisamment rare pour être mentionné. Un couple pour qui tout va bien , pas d’épreuves homophobes à subir  et une vie douce rythmée par des bons petits plats, des grands crus et des cigares fabuleux. Au fur et à mesure de ma lecture j’avais l’impression d’entrée dans l’intimité de l’auteur. Ici le rythme est cool pas de coups de speed et une lecture  confortable où j’ai pu prendre mon temps pour découvrir les différentes facettes des nombreux personnages du village. J’ai aimé le jeu de la temporalité avec les retours en arrière du tueur nommé, « l’homme qui n’était pas un meurtrier », j’ai ressenti beaucoup d’empathie pour ce personnage complexe et dont la psychologie est grandement étayée  les références  à la religion. J’ai été surprise de ne pas être rebutée par toutes les références bibliques qui je trouve, sont très bien amenées et ajoutent sens et compréhension à l’intrigue. J’aurai voulu sentir plus de peur, d’angoisse et de suspicion à l’intérieur même du village car l’intrigue et le thème de la vengeance sont très porteurs. J’ai pris beaucoup de plaisir à toutes les explications « scientifiques »de Doc  le médecin légiste, on apprend à tout âge. En conclusion  je dirai que même si le scénario reste classique, la mécanique est bien huilée et  que je n’ai pas pu résister à cette série de meurtres, de secrets d’enfance, de non dits  et un tueur  psychopathe qui reste un des plus attachants que j’ai connu. Une histoire de vengeance extrêmement bien ficelée, j’ai été  happée du début à la fin sur plus de 600 pages, je dis bravo  et j’en redemande … Ma prochaine lecture sera Qui a tué Heidi ? Bonne lecture

Chronique le blog du Cuk

Le Blog du Cuk, 31.01.2018 –

Le blog du Cuk publie une chronique de « Qui a tué Heidi ? » et du « Dragon du Muveran« . Lire la suite…

Avis de lecteurs (37) – Le Dragon du Muveran

Avis de lecteurs – Zone Livre.fr, novembre 2017

Deux avis sur le Dragon du Muveran qui font suite à la sortie en poche ainsi que de « Qui a tué Heidi ?« .

L’AVIS DE JEAN-MARC VOLANT

Première lecture de cet auteur qui lui, en est à son premier roman. Une première fois d’un côté comme de l’autre.

Une première fois, somme toute bien plaisante pour ce thriller aux accents ésotériques mais aussi aux accents sanglants (mais sans verser dans le gore pour autant) avec cet assassin diabolique qui n’en restera pas à un seul crime. Des corps nus, massacrés et sur une partie de leur corps profondément meurtri, un verset biblique est déposé. Sans explication. Pour l’inspecteur Andreas Auer, c’est une nouvelle enquête qui commence et celle-ci va s’avérer difficile. Le criminel qu’il tente de démasquer est retors et ne laisse aucun indice derrière lui.

Des personnages bien écrits, des situations bien écrites, sans excès, avec une volonté de la part de Marc VOLTENAUER de se contenter au minimum de ce que son récit doit comporter. Pas d’effets de style, pas de zèle au bout de sa plume (on peut néanmoins lui reprocher une abondance de phrases courtes, pas toujours de bon effet et un style simple, un peu scolaire) mais la lecture de ce thriller est agréable somme toute. De bons dialogues, une intrigue menée avec suspens tout au long de ce roman et des personnages très sympathiques, font de ce premier essai publié par ce nouvel auteur, une réussite honorable.


L’AVIS DE YANNICK SCOTTO

Un Très Bon polar de Marc Voltenauer que j’ai beaucoup aimé et qui fait honneur aux Tâtchis et à tous les Vaudois ! Une enquête rondement menée que je ne peux que vous conseiller.

Quand le Vaudaire souffle sur GRYON, quand le “Dragon” se met à cracher ou quand “un petit coin de paradis” se transforme en Enfer, la suite est ici :

8 septembre 1972- 8 septembre 2012 : ” L’homme qui n’était pas un meurtrier” observe la Montagne..

Septembre 2012, GRYON petit village paisible des Alpes vaudoises, le cadavre d’un homme est découvert sur la table de l’autel d’un temple.

Allongé, nu, les bras en croix, jambes attachées renvoyant au “Christ crucifié”, un énorme couteau lui a été planté dans le coeur, ses yeux ont été retirés et un verset de la Bible est en évidence : ACTE 1.

“Si donc la lumière qui est en toi est ténèbres, combien seront grandes les ténèbres” – Matthieu 6:22-23.-

De son chalet d’alpage “L’Étoile d’Argent” à GRYON, où il vit avec son compagnon journaliste, l’inspecteur Andréas AUER, de la brigade criminelle de LAUSANNE, est immédiatement saisi des faits. Aidé par ses coéquipiers Karine, Nicolas et du fidèle Mickaël, AUER est invité dans la “partie”.

“Le sermont sur la Montagne”..
.

POUVOIR, CONTRÔLE, le tueur nargue les enquêteurs avec une totale maîtrise, une préparation méticuleuse de ses actes, il dirige, il oriente son JEU de piste épistolaire et biblique.

La signature du tueur est unique, telle un “tableau” miroir des stigmates enfouis.

“Ta nudité sera dévoilée et ta honte sera exposée. J’exercerai ma vengeance sans aucune opposition”

Quel est donc ce tueur organisé qui utilise la parabole biblique à la perfection ?

CURARE :

Il ferma les yeux, à la fois présent et absent, conscient et inconscient, vivant et mort.. Le Bocal de “Raisins à la Lie” vous observe…

“La vraie pénitence est ferme et constante: pourtant, elle nous fait, non pas un jour ou une semaine, mais sans fin et sans cesse, batailler contre le mal qui est en nous” – J. CALVIN.-

ISOPSÉPHIE : 616

CATHARSIS

Ante Diem XV Kalendas Augustas DCCCXVII a.U.C :

Que le feu impérial ne vous calcine pas les amis !

Puissiez-vous ne pas être réduits en poussière du Muveran par les Flammes du Dragon…

ANAPHORE : ” L’homme qui n’était pas un meurtrier” vous tend ce calice

À lire avec attention.

 

Avis de lecteurs (36) – Le Dragon du Muveran

Avis de lecteurs – Ô Grimoire!, 2.12.17 –

« Sur la table de communion, un cadavre était allongé, nu. Les bras étendus étaient perpendiculaires au corps. Les jambes, attachées ensemble à l’aide d’une corde. C’était l’image du Christ crucifié. Un homme. La cinquantaine probablement. Un énorme couteau était planté dans son cœur. »

Marc Voltenauer, Le dragon du Muveran, Pocket (Slatkine & Cie), 2016, p. 31.

MOTIVATIONS INITIALES

Ce livre m’avait fait plusieur fois de l’œil, dans ma librairie fétiche. Et puis j’ai vu passer quelques critiques, que je n’ai pas lues – je n’aime pas lire les critiques des livres que je sais déjà que je vais lire : pourquoi me priver du plaisir de découvrir par moi-même ? Alors il a fini dans ma PAL, puis sur le dessus de ma PAL, puis dans la très-short-list…

SYNOPSIS

Andreas Auer, 39 ans, inspecteur de police à Lausanne. Depuis quelques mois, il habite avec son compagnon, Mickaël, dans un petit village des Alpes vaudoises, Gryon. Un village calme… jusqu’à ce dimanche 9 septembre 2012, quand la pasteure découvre le cadavre d’un homme dans le temple. Ses yeux ont été enlevés, et l’autopsie permet de découvrir que l’opération a été pratiquée de son vivant, alors qu’il était sous l’effet du curare.

Andreas et son équipière, Karine, se retrouvent chargés de l’affaire. Qui semble rapidement devoir trouver ses racines dans le passé. Le meurtrier a laissé plusieurs messages, tirés de la Bible.

Mais la série n’est pas terminée : une deuxième victime, puis une troisième viennent encore compliquer l’affaire. Et le procureur, avec qui Andreas n’etretient déjà pas d’excellentes relations, n’améliore pas les choses…

Andreas et Karine, aidés par Mickaël, parviendront-ils à dénouer la pelote ? Et à quelles découvertes cela les amènera-t-ils ?

AVIS

Voilà un thriller comme je les aime. Qui vous happe dès les premières pages, et qui ne vous lâche pas jusqu’aux toutes dernières. 600 pages, mais qui se dévorent avec un grand plaisir.

L’histoire semble assez simple, et, nous, lecteurs, disposons dès les premières pages d’éléments qui nous aident à suivre l’enquête, avec quelques chapitres dont le narrateur est le meurtrier, et d’autres qui se déroulent dans le passé. Mais l’équilibre est parfait : on n’est pas en avance par rapport aux enquêteurs, on les accompagne juste comme il faut. Et même si on découvre finalement l’identité du meurtrier en page 500, on ne s’ennuie pas pour autant dans les 100 dernières pages, car il y a encore des rebondissements à découvrir.

Bref, l’équilibre est quasi-parfait.

En plus, on s’attache au personnages. À celui d’Andreas, d’abord, ce policier hédoniste, amateur de bons vins et de cigares, un peu rebelle, mais pénétré de l’importance de sa mission.

Karine, même si elle est un peu en retrait, nous livre petit à petit suffisamment de matière pour que l’on puisse avoir de l’empathie pour elle. Elle à juste assez de présence pour ne pas être juste un faire valoir.

Mikaël, originaire de Gryon, cuisinier émérite et dont la culture, notamment religieuse va aider les autres protagonistes, est également un de ces personnages qui, s’ils sont en retrait – Andreas est clairement le héros affiché -, ne sont pas abandonnés dans l’ombre.

Autrement dit, j’ai totalement adhéré à l’histoire, à la façon dont elle est menée, aux personnages, aux à-coups du scénario. Je ne vais donc pas avoir le choix, il va falloir que Qui a tué Heidi ?, deuxième aventure d’Andreas Auer, rejoigne prochainement ma PAL… Merci, Monsieur Voltenauer !

Pour conclure, je veux rajouter un point. Cela n’a pas forcément d’importance pour tout le monde, mais, moi, j’apprécie de retrouver chez un personnage un peu de son auteur. Et, là, il semble qu’Andreas et Mikaël soient un peu de Marc Voltenauer, puisque celui-ci, comme Mikaël, a fait des études de théologie, avant de s’orienter vers les ressources humaines – en ce qui concerne l’auteur – ou le journalisme – pour le personnage. Certaines des thématiques, valeurs, interrogations existentielles, façons de réagir dans la vie de ces personnages donnent donc l’impression d’être, en partie, celle de l’auteur. Et c’est quelque chose que j’apprécie.

Ô Grimoir !

Chronique – L’oeil de Luciole

Blog L’oeil de Luciole, 07.11.17 –

Le blog L’oeil de Luciole a découvert le Dragon du Muveran à l’occasion de sa sortie en poche. Une chronique à découvrir ci-dessous. Lire la suite…

Précédents

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